lundi 12 mars 2012

Jour 349 - Mon témoignage d'un an

Bonjour tout le monde,

De fil en aiguille, en répondant par mail à une question, j'en suis venue naturellement à développer ce que je ressentais aujourd'hui après cette quête de cette année passée (je rassure certains, je n'ai pas passé mon année à cela non plus ;) )

Voilà, je vous donne donc mon témoignage. Sachez, pour presque la totalité de ceux qui reçoivent mes articles par mail, j'arrête mes envois. N'ayant que peu d’échos, je ne veux pas que vous considéreriez à la longue mes messages comme des intrusions. Si vous êtes intéressés, mon blog est encore privé pour le moment, mais il vous est grand ouvert (mon adresse mail aussi).

Voici donc ma réponse et voici en lien la petite histoire dont m'a fait part ma correspondante et non moins amie : http://petitmusulman.free.fr/barrcol/index.html :

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Je tiens à te dire que ce qui devait être une réponse courte et claire est devenue au fil des lignes un article potentiel pour mon blog et pour témoignage.
Pour cela je te remercie, car c'est bien grâce à ton histoire, au don que tu m'en a fait, qui m'a redonné confiance dans ce petit laps de temps où ma perception tendait vers les questionnements...
J'ai bien lu ton histoire, non je ne la connaissais pas. J'imagine que mon bracelet qui change de poignet ce sont comme ces clous...

Donc, si je comprends bien, je manque de diplomatie, je suis trop spontanée et je ne tourne pas assez ma langue dans ma bouche avant de l'ouvrir, hein c'est ça le message, n'est-ce pas ? ;) hahaha...

Parfois il n'y a même pas besoin de parler, un simple haussement d'épaules, hochement de tête comme pour dire "- n'importe-quoi", suffisent à se sentir jugé sans autre chance d'être entendu voire compris.
Et cela je le vis parfois. Malgré tout, mon entourage proche, sceptique au départ constate les bénéfices de mon ascension vers le positivisme... Cela se répercute même sur leur propre vision de la vie. Je suis plus enjouée, je relativise plus facilement, je ne subis pas la vie comme avant et mes regrets passés. Brique par brique, j'essaie d'élever une vie équilibrée. L'amour qui m'accompagne qui a toujours été présent autant que moi, apprend aussi à son tour à faire taire son négativisme. Voilà, la quête de "j'arrête de râler" me concernant.
D'autres personnes, peut-être trop cartésiennes, ne cherchent pas à comprendre les tenants et les aboutissants et s'enferment dans ce que je considère comme l"'inobjectivité de leurs œillères". C'est un conditionnement automatique ancestral qui agit dans le territoire cérébral néolimbique, disent les chercheurs. En d'autres termes, leur potentielle peur des perceptions différentes des leurs. Mais chacun fait comme il veut et comme il peut.

La plupart du temps ce sont ces personnes qui, bordées par le stress dû à leurs peurs démultipliées, développent ces inflammations dégradantes et dangereuses pour le corps... cf. mon blog : http://tibysaventures.blogspot.com/2012/02/jour-328-stress-du-rhume-linflammation.html
 Sans parler des relations familiales, professionnelles, sociales qui sont mises à mal. Une personne négative, râle, subit, stresse, au lieu de vivre l'instant et de décider de projeter des résolutions objectives et bienfaitrices. Elle décuple les risques de contracter une pathologie aggravante liée à un stress chronique.
Depuis cette année de quête à travers "j'arrête de râler" puis toute une philosophie d'existence qui en découle, je vis ma vie enfin en prenant conscience petit à petit que je suis capable de me projeter, que je mérite autant que d'autres d'avancer, de mettre à profit mon potentiel intellectuel, humain, relationnel et pourquoi pas davantage.
-"Il ne faut pas chercher une explication à tout", ai-je entendu dire du côté d'une personne qui m'est proche et pour qui se remettre en question est toujours un peu complexe. Certes non, je réponds.
Car, les vraies explications ne sont pas dans les méandres de nos tergiversations intérieures. Bel et bien dans ces outils fondamentaux que des groupes d'humains, penseurs, neurologues, psychologues et autres scientifiques mettent à notre service. Ils rassemblent leurs recherches leurs vies entières, à travers l'histoire, pour nous aider à mieux nous vivre par des exercices, entre autres.
Un médicament, c'est 60% de son efficacité pour le malade si le praticien qui le prescrit montre la conviction de son bienfait. C'est l'effet placebo. Ce sont des scientifiques qui vouent leur vie à une quête du bien-être qui vous le disent, le prouvent, analyses et expériences répétées à l'appui.

Pourquoi passer ses nuits à ressasser, quand on sait que solutionner une angoisse, une peur, passe d'abord par manger sain, se relaxer chaque jour au moins 15 minutes, apprendre à reconnaître ses émotions, remercier la vie et ceux qui nous entourent (nous-mêmes aussi), vivre et prolonger les instants présents, avoir une activité sportive et/ou artistique, être en lien...
Avoir des comportements aussi encourageants, aussi simples au fond et fondateurs de positivisme, n'est-ce pas une recette intéressante pour vivre bien et heureux ?
Voilà, ce que je tente de véhiculer moi aussi à travers mon blog et à travers les discussions. Je n'invente absolument rien, je retranscris mes émotions. Je témoigne de mes expériences liées aux bons conseils des scientifiques et autres.
Fort heureusement, le monde est paré de multiples facettes, elles permettent à bon nombre de tirer parti positif de leur propre existence. Je reviens d'assez loin émotionnellement parlant. Il y a toujours pire. Mais voilà mon évolution et je préfère mon moi d'aujourd'hui.

Il y a encore un an, une émotion négative pour moi était de toute façon une frustration. Je n’identifiais pas ce que je ressentais, quelles étaient mes émotions et je me mettais soit à déprimer, soit à m'angoisser, soit à m'énerver sur moi ou les autres.
Toutes ces frustrations pouvaient s'emmagasiner jour après jour et ne former au final qu'une boule de nerf qui allait forcément s'expulser violemment de moi. La coupe était alors pleine et chaque jour râler était facile, décompresser en disant : "-c'est toujours moi qui fait cela", "-saloperie, tu ne peux pas voir où tu vas avec ta caisse pourrie !", "-J'en ai marre marre et archi marre !".
C'est simple, on ne se pose pas de question, on vocifère, on envoie promener, on grince des dents au mieux pour contenir. Je n'en étais pas encore consciente en lisant le livre de Christine Lewicki il y a quelques mois et les autres... C'est petit à petit, dans ce challenge et mes lectures que tout devient clair.

Mais là où il faut vraiment de l'énergie, c'est pour accepter de lâcher prise et de se remettre de façon pérenne en question.
A qui fais-je du mal lorsque je m'énerve jour après jour, lorsque je laisse mes frustrations ne devenir qu'un terrain de boules nerveuses ?
J'adresse à mon corps des tensions telles que lui me traduit son mal être par les douleurs amplifiées de dos, de crampes au ventre ou ailleurs, de contractions à la poitrine... Puis, mon stress chronique augmente la sécrétion de mes hormones qui déstructurent mon équilibre physiologique, mes défenses immunitaires s'essoufflent et je tombe plus souvent malade.
Eh bien, cet hiver entier, je ne suis pas tombée une seule fois malade alors que chaque hiver précédent, je m'enrhumais trop fréquemment !

Un autre aspect n'est pas à négliger, je peste, je m'énerve, j'accuse, je culpabilise l'autre aussi. Si je ne m'en prends pas à moi, c'est l'autre qui sert de réceptacle de mes frustrations.
Qu'ai-je alors l'impression de résoudre ? Au moment où aujourd'hui j'ai décidé d'élever les aspects négatifs de ma journée, que puis-je donc attendre en retour de celle-ci ?
La solution comme le dit notre cher chirurgien et psychologue Thierry Janssen pour ne citer que lui, est intérieure.
Voilà pourquoi j'ai trouvé en ce challenge "j'arrête de râler", les clés de ma prise de conscience. Bien sûr, si l'on se penche sur les différents témoignages sur le blog www.jarretederaler.com de Christine Lewicki, on se rend vite compte que ceux et celles qui testent durablement ou non ce simple défi, arrivent très vite aux mêmes conclusions de bien être intérieur et relationnel.
Est-ce alors dénué de sens ?
Maintenant je suis heureuse d'avoir pris conscience que mes émotions,  j'apprends à les identifier, les éprouver, les gérer et les utiliser. Ce sont des exercices simples qui deviennent avec bonheur naturel.
Je veux aussi, apprendre à recevoir de la vie des autres, les différences sans m'en sentir diminuée, apeurée ou révoltée. Je veux aussi, reconnaître en moi suffisamment d'humilité pour savoir recevoir sans juger inopinément et accepter que l'on puisse être différent ou en désaccord avec moi. Et là c'est autre chose. ;)
Mais avec cette vraie capacité émotionnelle que j'ai réussie à mettre en avant pour la développer dans ma vie, enfin ! J'ai confiance et je sais que j'y parviendrai. Je sais aussi que toute blessure grande ou petite, sera pour moi un simple don dans mon histoire. En retour je peux me grandir de ces expériences pour avancer, continuer à vivre mes moments présents avec bonheur de les ressentir et de les partager.
Sommes-nous là pour autre chose ?

Il n'est chose plus aisée que de fermer les portes de sa compréhension, de sa compassion et de son écoute, pour ne pas avoir à remettre ses émois en question. Toutefois, moi qui ai toujours prôné la haute importance de la communication, je n'étais il y a encore un an de cela, qu'à cent mille lieues de la pratiquer équitablement pour mes aspirants interlocuteurs pourvus eux aussi d'émotions qu'ils ignorent ou non.
Je veux dire ici que pour vivre simplement mais avec bonheur, sérénité, seul ou accompagné, il ne faut pas s'isoler dans ses émois. Ceux-là sont bien souvent essentiellement, incompris de nous.
Nos émotions sont les piliers de nos vies. C'est une des grandes particularités et force qui nous différencie d'autres espèces. Les chercheurs de la psychologie positive en parlent très bien.
 
Alors oui, même si je ressens cette émotion que j'identifie être de la tristesse lorsque l'on me juge sans chercher à comprendre ou que l'on s'obstine à ne pas remarquer les bienfaits de mes démarches. Je persiste à dire que l'exercice d'arrêter de râler en lui-même est simple. Et comme les scientifiques et autres nous le rappellent, essentiellement à travers les médias littéraires et les âges : la pleine possession de soi pour une vie plus calme mais aussi plus remplie, plus saine, plus riche, plus objective et vécue à 100%.
Je ne dis pas que c'est facile pour tout le monde, je dis juste que ça marche !
C'est bousculer un peu (beaucoup pour d'autres) notre perception négative pour laisser à notre cerveau droit enfin la liberté de nous donner toute sa capacité positive. Cela n'enlève en rien au potentiel de gérer le danger ou les prises de risques, bien au contraire. C'est en apprenant à avoir une relation de confiance avec soi et les autres que notre rapport à évaluer les objectifs, le danger et les réussites s'en trouve décuplé.
La personne qui me dit : - "c'est chercher les complications", c'est celle-là même qui semble avoir peur de se remettre en question et qui subit parfois ou trop souvent les choses, à mon sens.
Puisque comme je le disais plus haut en d'autres termes, qu'il y a-t-il de plus compliqué à vivre que nos angoisses, nos colères, nos peurs ? Voilà pourquoi apprendre à les reconnaitre selon les situations, à les utiliser est la clé, et la psychologie cognitive possède des réalise à travers ces décennies pour nous le prouver.
J'ai toujours été pour une vie de don et de partage, de nos aspirations, nos richesses. D'ailleurs ne partageons-nous pas tous, dans nos sociétés, nos compétences ? Cela suffit-il aux êtres humains ? Sommes-nous là que pour partager nos compétences et nos idées ?
Quelqu'un qui m'est cher et qui me connait du bout des doigts, a dit récemment en parlant de moi, -"elle aime écrire...". Oui depuis toujours j'ai en moi cette modeste passion que je n'ai jamais mise en avant par peur, peur de mes émotions, toujours cette peur du jugement, ou parce que l'on ne se sent que rarement à la hauteur. Mais voilà, je n'ai plus peur, ou presque, j'y travaille.
Cela dit, une autre chose est pour moi un vrai pilier dans la vie, c'est le partage. Partager aux autres mes bonheurs, mes envies, mes émotions est quelque chose que j'ai toujours voulu exploiter naturellement. Je sais aujourd'hui que le don de moi et ma façon de partager, en éduquant ma perception positive, sera de plus en plus sereine, simple et heureuse. Cela, je ne le soupçonnais absolument pas il y a un an avant ce défi d'arrêter de râler (parti d'un ras le bol véritable de pester sur tout et n'importe quoi).
Vous me lisez et peut-être alors vous vous dites légèrement, "elle est illuminée", j'aime bien l'idée. Même si cela peut me faire sourire aujourd'hui, sachez qu'hier cela pouvait me torturer. Si vous me pensez différente de vous, est-ce bien là l'essentiel de la vie, la différence ? Est-ce là l'importance négative qu'il faut pointer ?
Mais regardez bien votre quotidien : la queue à la caisse est trop longue et cela vous chauffe les oreilles... vous avez décidé de faire une longue marche mais à mi-chemin il se met à pleuvoir, vous le regrettez déjà... vous avez raté le bus, il faut s'impatienter encore vingt minutes de plus et on va encore vous attendre, tout vous irrite à ce moment-là... vous avez brûlé votre belle entrée et vos invités sont presque là... vous avez une pile de paperasse encore à traiter et votre collègue est malade... votre ordinateur plante alors que votre dossier doit être imprimé dans l'heure...
Oui alors, sommes-nous si différents ?

Je dirais juste pour conclure que j'ai souvent été fidèle à mes convictions, elles ont été mes piliers aussi mais je n'ai que très rarement mené un défi aussi longuement, de façon si certaine et bénéfique.
Et je n'aurais jamais pensé, même si je m'en donne l'espoir, que cela aurait été si difficile d'arrêter de râler. Par contre, je constate avec joie, qu'il a été aisé de positiver ma vie avec un challenge aussi accessible. Car, c'est une cascade d'effets en chaîne qui s'ouvrent et viennent à vous.

Nous serons à trois main dans la main, à participer au parc floral de paris, à la table ronde au salon vivre autrement, le 17 mars :

jeudi 8 mars 2012

Jour 345 - Intelligence Émotionnelle


Bonjour tutti,

L'intelligence Émotionnelle une suite scientifique logique de la psychologie cognitive.
Avec "Arrêter de râler", nous le savons donc déjà depuis bientôt un an passé ensemble, il s'agit de transformer de façon simplifiée ses émotions négatives en émotions positives, mais voilà la science doit nous aider à comprendre les mécanismes !

Voici donc fait pour vous un échantillon, en format ".pdf" que vous pourrez imprimer, d'un article sur l'Intelligence émotionnelle. En 5 encadrés comprenez l'importance de savoir reconnaître ses émotions et les utiliser.


Échantillon d'article tiré du magazine de Février/Avril 2012 de "Cerveau & Psycho" , vous pouvez le voir sur ce lien, je vous le recommande fortement :
http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/s/sommaire_pls.php?art_id=29038&num=9

Pas trop complexe à lire ;)

Je ne suis pas encore à mes 21 jours consécutifs sans râler... Il y a un paramètre dans ma vie qui fait que je râle plus que d'ordinaire ; c'est un effet saisonnier. Je remarque que dès qu'il fait gris trop longtemps, passé deux semaines sans soleil, cela me pèse un peu... Mais avant, chaque saison automnale, j'avais le droit à la déprime saisonnière ! Chose apparemment résolue ! 
J'ai dépassé les jours de "râleries", avec les jours sans râler, voyez mon calendrier à l’accueil ;)

Bye tutti !

mercredi 22 février 2012

Jour 330 - Dépasser ses peurs

Bonjour tutti,

Avez-vous tout récemment un ours polaire sauvage jouer avec un chien de traineau ?
Eh bien oui, une belle leçon, n'est-ce pas ?

Où comment transformer ses peurs en émotions positives... Regardez la nature, elle vous rappelle que c'est possible !! Voyez 3mns la vidéo ci-dessous :



Êtes-vous près à profiter des instants présents ?

J'arrive bientôt à 35 jours d'un an  passé à mon challenge "j'arrête de râler" et j'ai véritablement gagné en perception positive de ma vie, de mes observations, de mes décisions et de mes actions !
Les perspectives se dénouent, et ma curiosité réveillée accroît d'autant plus mes capacités à relativiser et à avancer... Moins procrastiner, juger, noircir, abandonner ; tout parait plus clair...

Alors, comme ces animaux au destin sauvage, j'ai l'impression que mon amour, celui qui me nourrit, l'amour à la vie pourquoi pas, devient lui aussi presque inconditionnel.

Bonnes célébrations.

lundi 20 février 2012

Jour 328 - Stress - Du rhume à l'inflammation gastrique

Bonjour,

Je vous ai saisi des extraits de "La solution Intérieure" de Thierry Janssen... Concernant l'influence du stress sur les inflammations... et donc les effets multifactoriels.
Quatre petites pages qui valent vraiment d'êtres lues...

..."le stress chronique augmenterait nettement le risque d'infection..." :

La suite sur le fichier ci-dessous (que vous pourrez imprimer) :


Déployez votre solution intérieure... Ici ce docteur chirurgien neuro-psychologue, met à votre disposition son étude d'une année sur les effets de la pensée positive et négative, du stress sur notre organisme et notre immunité...
De vraies solutions médicales... et simples.

Bonne lecture, bonne découverte.

Bonnes célébrations

dimanche 12 février 2012

Jour 320 - Passer le relais

Haley Joel Osment dans Un monde meilleur.

Bonjour Tutti,

Les scientifiques disent que le bonheur est contagieux, que par ricochet nous influons sur la vie des autres...
Alors, je continue le partage mes amis...
Voici, si vous ne l'avez jamais vu, un film de 2001 avec Haley Joel Osment, le petit comédien du"6ème sens" avec Bruce Willis ! Ce film, "Un monde meilleur", est une comédie dramatique américaine. Il se laisse bien découvrir en famille. Et alors, dans ma perception, la psychologie positive prend tout son sens, ainsi mise en pratique. Utopique ?

Bande-annonce ci-dessous, Un monde Meilleur (après la publicité) :


N.B.: Cela n'est pas sans rappeler la petite vidéo de 5 minutes à la fin de mon article du jour 286, qui est un spot d'annonce d'une association d'entraide américaine : http://tibysaventures.blogspot.com/2012/01/jour-286-le-bien-etre-positif.html

jeudi 9 février 2012

Jour 317 - "Le Moment Présent"

Bonjour Tutti,

J'aimerais vous faire partager une petite découverte parmi mes recherches via surf...
Voici un blog que je trouve assez intéressant..


Et voici une version format "PDF" (vous pouvez donc l'imprimer aussi), un extrait d'un livre traduit de Orison Swett Marden, "Vivons dans le moment présent": Lisez déjà sur cette image :

Voici le lien : http://www.lecture-positive.com/ebook/lemomentpresent3.pdf

Ceci est un exemple pour noter que les précurseurs en terme de psychologie positive il y en a eu... Des plus connus (philosophes et autres penseurs) et moins avec cet aspect "guide du comment vivre le bonheur", comme ici.
Ceci n'est pas l'exemple type de la psychologie positive, ni cognitive. Puisque l'on a vu, entre autre, que l'on peut par des exercices simples et assidus, accéder à plus de sérénité et donc d'aspiration au bonheur.
Mais l'histoire elle, vaut la peine simplement d'être connue. Pas mal de personnes dans l'histoire ont déclinés les accès au bonheur et en ont eu pour leur argent.
Alors faisons la différence.

mercredi 8 février 2012

Jour 316 - 인생 수업:Leçon de vie !

여보세요 (Bonjour en Coréen),

Sept minutes pour une autre leçon de vie...! Vrai ou pas, lorsque l'on est ébranlé au plus fort de nous même, les émotions sont bonnes à vivre ! (vous pouvez agrandir la fenêtre vidéo en cliquant sur les dessins sous la vidéo, comme le montre cette image:)


Proverbe Coréen :
티끌모아 태산.: "On peut construire une montagne en rassemblant des grains de poussière."

lundi 6 février 2012

Jour 314 - L'équilibre


Bonjour tutti,

Ne ratez pas le troisième volet de l'émission demain, mardi 7 février 2012 sur France 2. Un concept un peu changé, nous verrons cela...

Voir le clip de présentation de l'émission de demain :
http://programmes.france2.fr/leurs-secrets-du-bonheur/index.php?page=article&numsite=7085&id_article=24314&id_rubrique=7088

***-***-***
Voici ci-dessous, un court métrage que ma moitié a étudié lors d'une animation pédagogique/prof.
Ce court métrage, vous le verrez, révèle d'une façon étrange, ce que nous faisons bien souvent de nos choix ! Cela est tout à fait dans le ton de mon blog où je vous donne quelques liens sur la psychologie positive, cognitive et l'accès au bonheur... Tout est une question de choix : comment on choisi de  percevoir les choses.

Prenez 7 minutes (cliquez sur >play) pour stimuler vos connaissances ; simples mais efficace (pour tous les âges) !
N'oubliez pas le son !


P.S.: Mon calendrier est à jour, à l'accueil.

mardi 17 janvier 2012

Jour 294 - L'estime de soi

Bonjour tutti happy !

Jour 286 le 9 janvier dernier, j'écrivais ces quelques mots qui à ce jour évoluent encore :
-"Là où je capte de nouvelles perceptions, c'est dans ma façon à me sentir plus humble et connectée avec les autres, sans vouloir forcément gagner en estime vis à vis de l'autre."

Lorsque j'ai débuté le challenge "j'arrête de râler" fin mars 2011, j'étais tout de même très loin de m'imaginer que j'en serais arrivée si loin, où j'évoque l'estime de soi.
Il apparait évident et reconnu par les psychologues, que le lâcher prise, c'est accepter ce que nous sommes pour s'estimer. Lorsque j'ai décidé cette remise en question simple et sans complexe, sans le savoir, j'ai lâché prise et j'ai entamé un chemin vers l'acceptation de soi, l'estime de soi.

Ne plus se faire violence, ne plus se juger futilement, accepter ses émotions et vivre en adéquation avec elles. Accepter les échecs et ne pas les anticiper de façon obsessionnelle.
Tout un programme, me direz-vous ?
Peut-être mais bon nombre de personnes subissent la vie, plus qu'ils entrent en action pour se vivre en ami et avec les autres sereinement.

Au début du challenge je voulais cesser de râler, de noircir les choses, de juger, d'être souvent trop critique avec moi-même et envers les autres, en bref d'être négative et m'installer dans la versatilité ! En deux mots simples et clairs employés en psychologie cognitive, être en paix avec mon estime de soi !

J'apprends par de simples exercices, par ma lecture et mon envie de vivre simplement l'action présente, à être mon amie ! Dès l'instant où petit à petit l'estime de soi s’apaise, où j'accepte ce que je suis avec mes défauts et mes émotions, je redécouvre des sensations, des plaisirs inhibés par le stress et l'anxiété du devenir. Je me rends compte que les difficultés disparaissent parfois d'elles-mêmes ou s'estompent. Parvenir à une réflexion sereine n'est pas chose aisée.

Depuis ces dix derniers mois de challenge (le vecteur de mes intentions), de curiosités variées et assouvies autour de la psychologie positive et cognitive, du bien être personnel aussi, je me surprends à ne plus me laisser déborder par ces idées obsédantes. Pour lesquelles, parfois au quotidien, nous cherchons des solutions pour les occulter et ne plus en souffrir.
Par exemple, de toute ma vie, je n'ai jamais autant dit ce que je ressentais au plus tôt, sans attendre que la frustration ne devienne encore un mal sans solution. Je ne me suis jamais autant vu au jour le jour affronter mes peurs, passer à l'action, plutôt que de procrastiner pour contourner le problème. 
De là, je n'ai jamais autant mieux vécu mes moments présents avec sérénité et envie.

Et de mémoire, depuis ces quelques années de ma vie d'adulte, je n'avais vécu de vacances paisibles sans anxiété, sans anticipations ou autre frustrations créées par la peur parfois de passer à côté, sans me rendre compte de les avoir vécues. Cela pour certains peut paraitre futile de se sentir frustré en vacances, et d'autres peuvent alors se reconnaître.
Perte de repères, ne plus être dans l'activité habituelle qui semble nous caractériser, avoir peut-être peur de gâcher ses vacances ou celles des autres, peur d'incidents, rester dans le contrôle de tout par peur du résultat... ; autant de ressentis qui semblent paradoxaux dans des moments de détente absolue, des instants à soi. On s'inflige donc par une mauvaise estime de soi et de ses émotions des ressentis inutiles donnant libre court au stress.
J'ai vécu, pour la première fois, des vacances enfin dénuées de stress, de questionnement, d'ennuis et de doutes divers et variés. Ces dernières vacances de noël (noël devenu avant cela une période négative dans mes émois), j'ai respiré chaque instant en famille, chaque accolade, chaque regard. J'ai pris autant de clichés mentaux et réels que possible. J'ai savouré de pouvoir enfin lâcher prise et donner entière satisfaction à ma moitié pour une communion des sens, dans une semaine de repos bien méritée.

Quel vaste programme tout cela, n'est-ce pas ?

Christophe ANDRÉ, médecin psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne de paris, le dit, l'écrit, l'explique et l'a mis en pratique auprès de ses patients (tous très reconnaissants), "- L'estime de soi commence par l'acceptation de soi".

Ne vous cachez pas, prenez 8 minutes pour ressentir et comprendre en toute simplicité avec le Docteur et écrivain Christophe André, ce qui peut paraitre évident en matière d'estime de soi, mais qu'il est bon de l'entendre (cliquez sur cette vidéo !) :


Allez plus loin, lisez ! Longtemps mon regret qui me semblait éternel était, par voie de conséquence, d'avoir raté mes études. Aujourd'hui, grâce à mes actions et à un vrai soutien, les regrets m'apparaissent comme autant d'excuses pour ne pas faire ! Alors, petit à petit je m'émerge vers tout ce qui m'a toujours attiré, en acceptant mes failles, je recherche juste à ressentir ce qui me nourrit au jour le jour... et j'aime ce que je découvre !

http://www.lexpress.fr/culture/livre/imparfaits-libres-et-heureux_811434.html


Franchissez juste un pas, puis après l'autre et sans craindre la chute, laissez vos émotions vous porter... Je vous conseille donc très chaudement :


"Imparfaits, libres et Heureux" Le livre de Christophe André sur l'estime de soi (son blog très intéressant, ici) :


Un livre simple, sans jargon et avec l'humilité qu'il a pu y mettre. Un livre pour tous !

Merci de me lire. N'hésitez pas si vous avez des commentaires, connectez-vous au blog, il est fait pour cela.

Bye tutti et bonnes célébrations.

Un petit P.S.: pour mon double de sœur, même si ça se calme au bout d'un an de crise (ado ou autre), l'important n'est pas l'objectif mais les moyens pour y parvenir et tout le bien qui en est ressenti !

mardi 10 janvier 2012

Jour 287 - Gérer les émotions

Bonjour,

Ma moitié qui est en phase d'un bon avancement concernant son propre challenge "j'arrête de râler" (quel partage à la maison en plus fort qu'avant, et c'est peu dire !), a voulu s'aider du "petit cahier d'exercices d'intelligence émotionnelle", proposé par Ilios Kotsou (Vu dans l'émission F2 "Leurs Secrets du Bonheur"). Je le trouve également très enrichissant, je le mets donc sur ma page "La Lecture Références" !

le voici en lien ci-dessous :

Ilios Kotsou,
est chercheur en psychologie des émotions à l’Université Catholique de Louvain. Il intervient depuis près de dix ans dans le domaine de la gestion des situations difficiles et collabore notamment avec Médecins Sans Frontières et la Louvain School of Management. Il est l’auteur d’articles scientifiques sur la régulation des émotions et de divers ouvrages sur l’intelligence émotionnelle ou la psychologie positive.
Travaille en collaboration avec les universités de recherches aux USA... Il est en quelque sorte, comme d'autres, un peu le porte parole en France et Belgique de la Psychologie positive, science émergente depuis plus de 20 ans (avec des précurseurs dans nos ancêtres philosophes...).

Pour ne citer qu'un échantillon : 
-"Pourquoi attendre de se sentir submergé par nos émotions pour s’y intéresser?
Les recherches récentes en psychologie montrent que toutes les émotions, agréables ou pas, ont une fonction indispensable à notre équilibre. Notre aptitude à percevoir, comprendre et gérer tant nos émotions que celles des autres est la clé de notre bien-être. Ce qui n’en reste pas moins difficile pour la plupart d’entre nous pour qui les émotions constituent plus souvent un problème qu’une solution.
"

*****Écoutez rapidement ses vraies explications, nous pouvons par les exercices simples, changer une densité cérébrale... "révolutionnaire" pour les neurosciences... :

-"La psychologie positive est une discipline scientifique qui peut être considérée comme une « science du bonheur ». Ce courant considère qu'à côté des problèmes et dysfonctionnements individuels et/ou collectifs existe toute une vie riche de sens et de potentialités. Elle s'intéresse à l'épanouissement des personnes, aux progrès et améliorations du quotidien, à ces personnes qui, même si elles rencontrent des difficultés, s'en sortent et peuvent parfois tirer de leurs expériences un bonheur plus grand".

Bisous tutti !
Bonnes Célébrations !