mercredi 20 juin 2012

Jour 81/365 - Martine Laval



Bonjour,

Sur mon article du 19 mars 2012 : http://tibysaventures.blogspot.fr/2012/03/jour-357.html, Jour 356 / Nous y étions / Conférence, vous avez une petite présentation de Martine Laval qui était à la conférence citée en lien ci-dessus et où vous pouvez trouver l'écoute audio de celle-ci comme-ci vous y étiez.

Martine Laval a signé en 2010 son premier livre, qui je suis sûre pourrait en intéresser plus d'un !

En attendant, si vous souhaitez poursuivre le pas vers sa rencontre humaine, vois une interview :


 *************
En attendant, sachez que mon challenge se passe moins bien qu'avant, toutefois je poursuis avec toujours l'espérance d'y parvenir, car je suis déjà parvenue à mon autre défi cité en commentaire sur mon article du Jour 70 / N'est pas Épicure qui veut : http://tibysaventures.blogspot.fr/2011/06/jour-70-nest-pas-epicure-qui-veut.html?showComment=1340189205538#c7314634633168130327

Néanmoins ce challenge m'a véritablement aidé pour affronter, sans comme une mesure, la tension émotionnelle du deuil d'aujourd'hui !

Bye et bonnes célébrations !

P.S./ N'oubliez pas, il faut entre 21 et 28 jours pour passer de "droite à gauche" une habitude ;) De ce fait, bravo à mon fréro pour son challenge perso et bien-sûr à ma belle-sœur, à plusieurs on y met aussi tout son coeur ;) Continuez bien, bisous

mardi 12 juin 2012

Jour 73/365 - Amour positif

Bonjour tutti,

J'ai envie de légèreté, envie de garder un esprit clair et positif, malgré les perceptions parfois tourmentées, "je sais où je vais" disait Ludo.
Mais non pour les mêmes raisons, je le dis... Je sais qui je suis.
Je reconnais mon passé à travers des brumes où je me dis coucou sans amertume.
Je connais mon présent que je veux dans l'espérance... Je ne connais pas mon avenir mais j'aime ces minutes présentes qui me l'aiguise.
Alors voilà un article fait de plume et surtout de ce tout que j'aime à aimer :


Cliquez pour agrandir.


lundi 4 juin 2012

Jour 65/365 - De nouveau l'estime de Soi

Bonjour tutti,

Deuxième petite édition sur l'estime de soi.
Après un premier article au mois de janvier que voici :
 http://tibysaventures.blogspot.fr/2012/01/jour-294-lestime-de-soi.html ,
je viens vous faire part donc de 6 minutes pour comprendre et ressentir à nouveau les bienfaits de l'équilibre :

 

 Pour ceux et celles qui veulent se détendre un peu, j'ai trouvé une vidéo que vous pourrez apprécier jusqu'à 50 minutes d'affilées (en pleine écran) et/ou mettre sur une clé usb pour votre téléviseur.
Musiques relaxantes, ambiances sonores d'eau et paysages filmés magnifiques, tout ce qu'il faut pour trouver l'équilibre de l'instant présent :




 Bonnes célébrations tutti !

mardi 22 mai 2012

Jour 52/365 - Un jour de plus pour la cognition

Bonjour tutti,

Hier je partageais une vidéo avec vous sur l'explication de la thérapie cognitive.
Là, certains me diront, à juste titre à mon sens, qu' elle n'est pas franchement claire.

Pour palier à ce manque de clarté dans les explications de ce précédent thérapeute interviewé sur une Web-Tv des Yvelines, voici un maître en son genre que vous trouverez déjà bien référencé sur mon blog :

Christophe André vous explique en 10mns les choses simplement et clairement sur cette vidéo :

Une autre psychothérapeute, Sima Joliat, vous en explique les actions directes en 2mns :


N'oubliez pas que la psychologie positive s’appuie concrètement sur les psychologie cognitive et comportementale.

 Voici pour aller plus loin, un lien où vous pourrez voire cette carte interactive pour trouver les listes des thérapeutes exerçant la thérapie cognitive :

Une fois sur le site en lien ci-dessus, cliquez sur le département souhaité pour trouver les thérapeutes comme l'indique l'image cliquable suivante :


Bonnes célébrations,

Bye tutti.

lundi 21 mai 2012

Jour 51/365 - Repérez, ordonnez et guidez

Bonjour tutti,

Voici ce que je considère comme un article important.
Tout d'abord, dès que vous en avez l'occasion, accordez-vous quinze minutes pour entendre et comprendre cette interview donnée concernant la thérapie cognitive :


Ensuite, pour comprendre les fondamentaux de la psychologie cognitive, d'où vient-elle, que fait-elle et comment l'utiliser ? Voici le lien que je vous donne comme référence première :

Une fois que vous aurez pris connaissance de ces fondamentaux et que vous aurez compris de façon générale ce qu'est la psychologie cognitive, je vous invite à faire votre propre évaluation de vos perceptions cognitives !

Laissez tomber les tests plus qu'approximatifs des psycho-magazines et autres variantes internet et penchez-vous sur de vraies solutions pour détecter vos forces psychologiques et vos vulnérabilités potentielles !!

Sur le même site vous aurez peut-être trouvé ce lien :
==>> Évaluez-vous sur :

http://therapie.cognitive.free.fr/das.html

 

Je pense que vous en apprendrez déjà suffisamment sur vous pour poursuivre au quotidien vos propres sens de vos aspirations, vos objectifs, vos affects, etc... Notez que ceci est à titre d'information, seuls des praticiens professionnels peuvent vous aider si vous traversez des moments difficilement gérables par vous seul.

 

 Pour vous aider, si vous le souhaitez, je vous mets en ligne la version .doc de word modifiable, pour ceux qui ne veulent pas forcément imprimer et qui veulent garder trace de leurs résultats sur pc :

Et pour aller plus loin, voici mon fichier .pdf avec mon résultat, vous saurez tout de moi et surtout vous comprendrez mieux comment procéder :


Pour calculer la note globale de chaque système de valeurs (petit tableau des résultats), il suffit donc de partir du chiffre 0 puis d'ajouter les valeurs + ou - à la suite les unes des autres.

Exemple de calcul :
0
+1=+1
- 1=  0
+2=+2
+1=+3
- 1=+2
Soit la note globale de cet exemple d'un système de valeur est : +2.

Voilà, je souhaite que cet article puisse vous apporter une connaissance toute particulière et j'espère que vous m'en direz des nouvelles...

Bonnes célébrations a tutti !

dimanche 13 mai 2012

Jour 43/365 - Suite à commentaires

Bonjour,

Suite à un commentaire sur mon article précédent ( http://tibysaventures.blogspot.fr/2012/05/jour-41365-extrait-ecriture.html ) , concernant le mot "deuil", je pense important de remettre le mot dans son contexte psychologique. Ceci afin que notre vie continue à prendre son sens positif tel qu'il est important d'être.

"Les étapes du deuil

La séparation définitive avec un être aimé est une épreuve bouleversante. Ces différentes étapes qui jalonnent le deuil sont des réactions normales dont la durée varie selon le vécu des personnes et ne sont pas forcément pathologiques. Elles peuvent le devenir si une personne reste figée dans une de ces étapes.

La tristesse d’une séparation n’est pas à confondre avec une dépression, c’est une réaction normale. Parmi les étapes du deuil, on distingue généralement :

L’anesthésie

Le monde s’est arrêté de tourner, le temps n’existe plus... Il y a une perte de contact avec la réalité. Les personnes se sentent dans un état second, en état de choc. C’est la sidération, on ne peut croire à ce qui vient de se passer.

La phase de recherche

C’est une période où l’on cherche à retrouver l’être aimé. C’est une période angoissante, car on a peur de ne plus entendre sa voix, on a peur même de ne plus reconnaître cette voix. On a peur de ne plus reconnaître non plus les traits de son visage, ses mimiques, ... On se sent dépossédé de l’être aimé. On recherche partout autour de soi les habitudes de l’autre qui habillaient notre vie.

C’est une phase où beaucoup de personnes ont l’impression de vivre des signes indirects de la présence  de celui qui les a quittés : “je sens sa présence près de moi”, “je crois parfois entendre sa voix”, “je pressens qu’il essaie de me contacter”, “elle est venue me voir en rêve”, “ il me protège, je le sens.”...

C’est une période de grande vulnérabilité, où les personnes ne sont pas à l’abri de charlatans, qui peuvent imposer leur pouvoir d’influence.

La phase de dépression réactionnelle

Cette étape devient pathologique, si elle  persiste trop longtemps. C’est une phase de profonde tristesse qui intervient à distance du décès, lorsque la vie de son entourage, si présent au moment du drame, a reprit son rythme quotidien, alors que le rythme de la personne endeuillée est toujours au ralenti.

“Comment peuvent-ils l’avoir oublié aussi vite ?”, “Ils ne voient donc pas que je suis triste et que je souffre ?”

C’est une étape très difficile, car la souffrance y est très forte, exacerbée par le sentiment que les autres ne comprennent rien à cette détresse. Les émotions y sont très vives et sont en étroites relations avec le vécu.

La phase de restructuration

C’est l’intégration du deuil dans une histoire personnelle. Ce n’est en aucun cas l’oubli de celui ou celle qui nous a quittés, mais c’est l’acceptation de rentrer dans le cycle de la vie avec son vécu, si douloureux soit-il. Le travail de deuil est alors réalisé..

Des mots contre des maux : la parole est le remède aux souffrances vécues, elle use le sentiment de culpabilité qui peut ronger ceux qui restent :

    Culpabilité de ne pas avoir fait ce qu’il fallait,
    Culpabilité de ne pas avoir été présent(e),
    Culpabilité de n’avoir pas su ce qu’il fallait dire,
    Culpabilité de ne pas avoir su ou pu montrer son amour pour la personne disparue....

L’enfant et son deuil

Le vécu du deuil pour un enfant , qui a perdu une personne de son entourage, varie en fonction de l’âge de l’enfant.

    De 0 à 3 ans : l’enfant, sur le plan affectif est une sorte « d’éponge ». Il n’a pas conscience de la disparition de l’être, mais il ressent profondément ce que ressentent les autres, comme la tristesse. Il peut être envahi par des angoisses de séparation.
    De 4 à 6 ans : l’enfant a conscience de la mort , mais il la perçoit comme temporaire. Il protège ses parents attristés, trop parfois, car il ne peut exprimer sa propre souffrance, qui peut se réveiller bien des années plus tard  de façon inconsciente et invalidante.
    Entre 7 et 10 ans : Il comprend que la mort est irréversible. Il éprouve un fort sentiment de culpabilité, car il croit que ses pensées ont pu changer le cours des choses.
    L’adolescence est une période à risque, car elle est, à elle seule, une période de deuil (deuil de l’enfance).

Très souvent, les enfants ont besoin de conserver un lien avec la personne disparue et il arrive fréquemment qu’on “surprenne” l’enfant parlant avec elle, parfois il mime cette mort. Ce ne sont pas des réactions anormales.

Les adultes doivent être à l’écoute des enfants : savoir les entourer, ne pas les exclure du temps de fin de vie, ni des cérémonies funéraires, leur expliquer avec des mots simples la situation, les déculpabiliser, les rassurer et leur permettre d’exprimer leur souffrance. Ils ont, eux-aussi, besoin de temps pour réaliser la disparition d’un être.

Dr Jean-louis Crouan" (Doctissimo.fr)

****************

Vous pourrez trouver des notions plus détaillées, telle que la résilience, sur wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Deuil

Cela me parait très important, car l'information est, à mon sens, la fin des déformations et le début de vies plus stables.


Je ne sais pas trop où je me situe, sûrement à la phase de recherche. Une chose est sûre c'est que je comprends de jour en jour mieux ma sœur face à son propre deuil et je persiste à dire qu'elle est extrêmement courageuse et au fond positive !!
Et je comprends de plus en plus ce que peut ressentir mon neveu... la fraternité est quelque chose de bien particulier et de surcroît à l'adolescence ! Mais vous y arriverez !

vendredi 11 mai 2012

Jour 41/365 - Extrait Ecriture Emotionnelle

Bonjour,

J'ai ré-ouvert mon livre, celui qui trône comme un totem dans mon sac à main, comme pour me rappeler le poids de mes engagements !
Décidément, je mettrai du temps pour le lire celui-ci !
La solution intérieure de Thierry Janssen.

Passés ces semaines où de multiples phases se sont manifestées dans mon fort intérieur... Après une semaine que j'ai vécue comme une descente vers des ombres douloureuses et déprimantes, ce matin, j'ai enfin pris mon livre et j'ai lu ces trois pages, le temps d'une petite pause.
Et comme un fait exprès, alors que je ne parvenais pas à revenir écrire sur mon blog, j'avais mis mon marque-page où Thierry Janssen titre en page 111 : "En quête de sens - Écrire".

Je vous invite donc expressément à lire ces trois pages (format poche) en téléchargeant le fichier .pdf ci-dessous, où l'auteur et non moins médecin me confirme ce que j'ai toujours tenté de faire comprendre... Que l'écriture est un vrai médicament. Il met aussi en évidence des études scientifiques :



Si une question vous vient, à celle-ci je vous réponds : non, je n'ai pas abandonné mon challenge. Mais c'est très difficile après un choc émotionnel tel que ce deuil !

Je reviens donc à mes inspirations profondes, comme l'écriture et le partage. Je reviens par ce biais, aussi vers vous qui prenez le temps de me lire.

Je vous remercie une fois encore de le faire avec votre amour. Merci de votre soutien et courage à tous ceux qui doivent continuer de semer la vie sur leur chemin présent et avenir.
J'avais l'élan d'écrire mais là de nouveau il faut du temps...

Partagez, aimez et souriez !

A bientôt...

vendredi 6 avril 2012

Jour 6/365 - Hommage Ultime !

Ludovic Alexandre / Mardi 8 janvier 1985 - Samedi 24 mars 2012


 Je n'ai pas encore trouvé la force de t'écrire un hommage, je me lance petit à petit la boule au ventre. Un blocage s'est créé pour l'écriture ! Mais je me force, il faut que cela revienne !! Pour ma sœur ! J'ai encore trop de mal à y croire !
Pour reprendre une partie du cours de ma vie, il fallait un premier pas, alors voici mon témoignage sur www. jarretederaler.com :

Bonjour,
Je me décide à revenir… J’ai bien lu lorsque, Christine, tu as subi deux décès dans ta famille…
Là, pour ma part, je n’ai pas trop éloigné de mon esprit mon challenge qui a dépassé ses 1 an mais je me suis quand même plutôt vengé après avoir perdu Samedi 24 mars mon cher neveu (fils de ma sœur) de 27 ans ! Après un violent accident de moto.
Nous lui avons cérémonieusement dit adieu vendredi dernier. Cette semaine a été très difficile pour moi et j’ai râlé, pendant toute une journée, la colère me gonflait le gosier ! Tant pis !!!! Il y a des fois où quand même ça soulage !
Je sais aussi que j’ai râlé à d’autres moments, mais l’empathie chaleureuse familiale lors des préparatifs et organisation avant l’inhumation, atténuait la peine cruelle qui nous a accablés.
Car, justement il était une figure emblématique du “Carpe Diem” et du positivisme pour tous ses amis et sa famille. Il laisse son petit frère de 15 ans et toute sa famille dans une douleur qui aura du mal à cicatriser… Devons-nous pour autant continuer nos convictions ?
Oui, malgré tout, une de mes premières réactions lorsqu’après plus de 5 h de coma il s’en est allé, fut d'avoir l’impression que tout ce à quoi je crois depuis si longtemps, l’amour et ce à quoi je me forme depuis cette année de challenge, prenaient un sens ! Il fallait se battre pour la survie de son charisme emblématique et parce qu’il laissait tellement d’amour en nous !
Bon, après la douleur a ses variantes… et je me suis sentie aussi très mal… Cependant, je ne vais pas tarder à reprendre mon challenge et le reste là où j’ai été contrainte de les laisser.
Car toute notre vie ne doit pas être bercée, à mon sens, de superflu ; nous n’en avons pas le temps !
Mon message à travers cette épreuve sera décuplé vers cette croyance en l'amour qui existe en moi depuis toujours, car il me semble être le plus important dans la vie ! Puis, arrêter de râler et tendre à maximiser les jours sans râler pour un rien (ou pour un tout), a amplifié en moi cette perception, cette véritable inspiration qui était déjà née avec moi…
A mon très précieux neveu Ludo, à toi pour qui la vie était chaque jour un nouveau défi à célébrer et surtout à partager :
Merci à toi !
Je t’aime !"

Après noël (photo profil ci-dessus), tu avais lu le livre de Thierry Janssen "Le défi positif" que nous t'avions offert. Et déjà à peine un mois après, lors d'un repas à trois, nous avions vu le changement en toi et à quel point ta perception d'autodidacte t'embellissait !
Je reviendrai vers toi, par mes mots, dès que ma très grande peine se sera transformée en véritable espoir grâce à toi ! Car, tu étais mon double, notre façon d'analyser la vie se percutait et se synchronisait depuis déjà tes premières émotions de pré-ado.

****
Hommage spécial pour l'amie d' Armelle (notre amie), 27 ans, décédée le samedi 24 mars, comme Ludo d'un accident de voiture !
A toutes ces jeunes âmes qui se sont retrouvées, qu'elles soient en harmonie ensemble, peut-être dans un ailleurs inconnu !

lundi 19 mars 2012

Jour 356 - Nous y étions / Conférence

Bonjour,

Samedi nous sommes allées (à 3, avec ma sœur), au salon "Comment vivre autrement" à Paris Parc Floral, une foire exposition annuelle où nous voulions spécifiquement assister à la Conférence "Comment agir sur soi pour agir dans un monde en mutation ?".

Alors, je vous recommande très très chaudement de télécharger la conférence en audio sur le lien ci-dessous :

Elle dure 1h30 et parait vite trop courte, car très intéressante et accessible.

Téléchargez le logiciel léger "VLC" pour ne rencontrer aucun problème pour lire le fichier audio en lien ci-dessus :

Prenez connaissance des 4 territoires du cerveau cognitif :
http://www.neurocognitivism.fr/fr/notreapproche/index.php?doc_id=254
Ci-dessous les brillants intervenants, ici au service du grand public :

Comment agir sur soi pour agir dans un monde en mutation ?

La société de consommation et le modèle économique dominant mettent les individus à rude épreuve, en particulier dans le monde du travail. L’injonction permanente d’être performant, d’aller plus vite, de posséder davantage, de paraître sous son meilleur jour, épuise le corps et le mental. Il devient de plus difficile de combiner son temps personnel, sa vie professionnelle et ses convictions profondes. Pour beaucoup de personnes, il devient nécessaire de retrouver le plaisir d’être et d’agir.
Comment est-il possible de réagir et de réorienter vos modes de pensée et vos comportements ? Est-ce que la prise de conscience de vos ressources intérieures et la compréhension du fonctionnement de votre cerveau peuvent-être une solution ? Est-ce que l’intelligence collective est un moyen de retrouver du sens en réfléchissant à plusieurs ?

• Bernard-Marie Chiquet, fondateur de l’Integral Governance Institute
Plusieurs fois entrepreneur, Bernard-Marie Chiquet a dirigé de grandes organisations pendant plus de quinze années. En 2006, il fonde IGI, l’Institut de la Gouvernance Intégrale, un institut de recherche, d’enseignement et d’accompagnement des organisations, centré sur l’évolution des modes de gouvernance.

• Martine Laval, psychologue et coach, enseignante à HEC
Psychologue, consultante et coach en entreprises depuis plus de trente ans, Martine Laval est responsable d’un cycle d’enseignement à HEC. Elle a co-créé il y a plusieurs années la Maison des Patients au centre de cancérologie de Saint-Cloud, et faisait parti du conseil de surveillance du site du Docteur David Servan-Schreiber. Proche de Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix, elle intervient aussi dans le monde de la grande pauvreté. Elle vient d’écrire le livre ” N’écoutez pas votre cerveau”, comment rester sain sans un monde malade, Ed. InterEditions, paru en juin 2010

• Christine Lewicki, coach certifiée et auteur du best seller “J’arrête de Râler”
Française basée à Los Angeles, Christine Lewicki est fondatrice de la societe
O Coaching Inc. Auteur du best-seller “J’arrête de Râler” (éditions Eyrolles), coach certifiée, conférencière et facilitatrice de groupes MasterMind pour entrepreneurs, elle anime tous les ans à Paris un séminaire “Réveillez l’Entrepreneur qui est en Vous” pour celles et ceux qui veulent changer le monde avec leurs entreprises.

• Pierre Moorkens, fondateur de l’Institut de NeuroCognitivisme
Pierre Moorkens, licencié en sciences économiques, a créé une dizaine d’entreprise dans la création et la distribution de mobilier de bureau (Buro Market, GDB, Brevidex, Speed Rack,…). Patron humaniste et visionnaire, il soutient, dès 1990, les travaux de recherche du docteur Jacques Fradin sur la compréhension des comportements humains et crée, en 2005, l’Institute of Neurocognitivism (INC) pour les diffuser au plus grand nombre. Désormais directeur de l’INC France et président de l’INC International, il est aussi administrateur de sociétés, d’ONG et d’associations.
Animatrice : Louise Bartlett, conseillère éditoriale du Nouveau Consommateur feminibio

lundi 12 mars 2012

Jour 349 - Mon témoignage d'un an

Bonjour tout le monde,

De fil en aiguille, en répondant par mail à une question, j'en suis venue naturellement à développer ce que je ressentais aujourd'hui après cette quête de cette année passée (je rassure certains, je n'ai pas passé mon année à cela non plus ;) )

Voilà, je vous donne donc mon témoignage. Sachez, pour presque la totalité de ceux qui reçoivent mes articles par mail, j'arrête mes envois. N'ayant que peu d’échos, je ne veux pas que vous considéreriez à la longue mes messages comme des intrusions. Si vous êtes intéressés, mon blog est encore privé pour le moment, mais il vous est grand ouvert (mon adresse mail aussi).

Voici donc ma réponse et voici en lien la petite histoire dont m'a fait part ma correspondante et non moins amie : http://petitmusulman.free.fr/barrcol/index.html :

-------------->>
Je tiens à te dire que ce qui devait être une réponse courte et claire est devenue au fil des lignes un article potentiel pour mon blog et pour témoignage.
Pour cela je te remercie, car c'est bien grâce à ton histoire, au don que tu m'en a fait, qui m'a redonné confiance dans ce petit laps de temps où ma perception tendait vers les questionnements...
J'ai bien lu ton histoire, non je ne la connaissais pas. J'imagine que mon bracelet qui change de poignet ce sont comme ces clous...

Donc, si je comprends bien, je manque de diplomatie, je suis trop spontanée et je ne tourne pas assez ma langue dans ma bouche avant de l'ouvrir, hein c'est ça le message, n'est-ce pas ? ;) hahaha...

Parfois il n'y a même pas besoin de parler, un simple haussement d'épaules, hochement de tête comme pour dire "- n'importe-quoi", suffisent à se sentir jugé sans autre chance d'être entendu voire compris.
Et cela je le vis parfois. Malgré tout, mon entourage proche, sceptique au départ constate les bénéfices de mon ascension vers le positivisme... Cela se répercute même sur leur propre vision de la vie. Je suis plus enjouée, je relativise plus facilement, je ne subis pas la vie comme avant et mes regrets passés. Brique par brique, j'essaie d'élever une vie équilibrée. L'amour qui m'accompagne qui a toujours été présent autant que moi, apprend aussi à son tour à faire taire son négativisme. Voilà, la quête de "j'arrête de râler" me concernant.
D'autres personnes, peut-être trop cartésiennes, ne cherchent pas à comprendre les tenants et les aboutissants et s'enferment dans ce que je considère comme l"'inobjectivité de leurs œillères". C'est un conditionnement automatique ancestral qui agit dans le territoire cérébral néolimbique, disent les chercheurs. En d'autres termes, leur potentielle peur des perceptions différentes des leurs. Mais chacun fait comme il veut et comme il peut.

La plupart du temps ce sont ces personnes qui, bordées par le stress dû à leurs peurs démultipliées, développent ces inflammations dégradantes et dangereuses pour le corps... cf. mon blog : http://tibysaventures.blogspot.com/2012/02/jour-328-stress-du-rhume-linflammation.html
 Sans parler des relations familiales, professionnelles, sociales qui sont mises à mal. Une personne négative, râle, subit, stresse, au lieu de vivre l'instant et de décider de projeter des résolutions objectives et bienfaitrices. Elle décuple les risques de contracter une pathologie aggravante liée à un stress chronique.
Depuis cette année de quête à travers "j'arrête de râler" puis toute une philosophie d'existence qui en découle, je vis ma vie enfin en prenant conscience petit à petit que je suis capable de me projeter, que je mérite autant que d'autres d'avancer, de mettre à profit mon potentiel intellectuel, humain, relationnel et pourquoi pas davantage.
-"Il ne faut pas chercher une explication à tout", ai-je entendu dire du côté d'une personne qui m'est proche et pour qui se remettre en question est toujours un peu complexe. Certes non, je réponds.
Car, les vraies explications ne sont pas dans les méandres de nos tergiversations intérieures. Bel et bien dans ces outils fondamentaux que des groupes d'humains, penseurs, neurologues, psychologues et autres scientifiques mettent à notre service. Ils rassemblent leurs recherches leurs vies entières, à travers l'histoire, pour nous aider à mieux nous vivre par des exercices, entre autres.
Un médicament, c'est 60% de son efficacité pour le malade si le praticien qui le prescrit montre la conviction de son bienfait. C'est l'effet placebo. Ce sont des scientifiques qui vouent leur vie à une quête du bien-être qui vous le disent, le prouvent, analyses et expériences répétées à l'appui.

Pourquoi passer ses nuits à ressasser, quand on sait que solutionner une angoisse, une peur, passe d'abord par manger sain, se relaxer chaque jour au moins 15 minutes, apprendre à reconnaître ses émotions, remercier la vie et ceux qui nous entourent (nous-mêmes aussi), vivre et prolonger les instants présents, avoir une activité sportive et/ou artistique, être en lien...
Avoir des comportements aussi encourageants, aussi simples au fond et fondateurs de positivisme, n'est-ce pas une recette intéressante pour vivre bien et heureux ?
Voilà, ce que je tente de véhiculer moi aussi à travers mon blog et à travers les discussions. Je n'invente absolument rien, je retranscris mes émotions. Je témoigne de mes expériences liées aux bons conseils des scientifiques et autres.
Fort heureusement, le monde est paré de multiples facettes, elles permettent à bon nombre de tirer parti positif de leur propre existence. Je reviens d'assez loin émotionnellement parlant. Il y a toujours pire. Mais voilà mon évolution et je préfère mon moi d'aujourd'hui.

Il y a encore un an, une émotion négative pour moi était de toute façon une frustration. Je n’identifiais pas ce que je ressentais, quelles étaient mes émotions et je me mettais soit à déprimer, soit à m'angoisser, soit à m'énerver sur moi ou les autres.
Toutes ces frustrations pouvaient s'emmagasiner jour après jour et ne former au final qu'une boule de nerf qui allait forcément s'expulser violemment de moi. La coupe était alors pleine et chaque jour râler était facile, décompresser en disant : "-c'est toujours moi qui fait cela", "-saloperie, tu ne peux pas voir où tu vas avec ta caisse pourrie !", "-J'en ai marre marre et archi marre !".
C'est simple, on ne se pose pas de question, on vocifère, on envoie promener, on grince des dents au mieux pour contenir. Je n'en étais pas encore consciente en lisant le livre de Christine Lewicki il y a quelques mois et les autres... C'est petit à petit, dans ce challenge et mes lectures que tout devient clair.

Mais là où il faut vraiment de l'énergie, c'est pour accepter de lâcher prise et de se remettre de façon pérenne en question.
A qui fais-je du mal lorsque je m'énerve jour après jour, lorsque je laisse mes frustrations ne devenir qu'un terrain de boules nerveuses ?
J'adresse à mon corps des tensions telles que lui me traduit son mal être par les douleurs amplifiées de dos, de crampes au ventre ou ailleurs, de contractions à la poitrine... Puis, mon stress chronique augmente la sécrétion de mes hormones qui déstructurent mon équilibre physiologique, mes défenses immunitaires s'essoufflent et je tombe plus souvent malade.
Eh bien, cet hiver entier, je ne suis pas tombée une seule fois malade alors que chaque hiver précédent, je m'enrhumais trop fréquemment !

Un autre aspect n'est pas à négliger, je peste, je m'énerve, j'accuse, je culpabilise l'autre aussi. Si je ne m'en prends pas à moi, c'est l'autre qui sert de réceptacle de mes frustrations.
Qu'ai-je alors l'impression de résoudre ? Au moment où aujourd'hui j'ai décidé d'élever les aspects négatifs de ma journée, que puis-je donc attendre en retour de celle-ci ?
La solution comme le dit notre cher chirurgien et psychologue Thierry Janssen pour ne citer que lui, est intérieure.
Voilà pourquoi j'ai trouvé en ce challenge "j'arrête de râler", les clés de ma prise de conscience. Bien sûr, si l'on se penche sur les différents témoignages sur le blog www.jarretederaler.com de Christine Lewicki, on se rend vite compte que ceux et celles qui testent durablement ou non ce simple défi, arrivent très vite aux mêmes conclusions de bien être intérieur et relationnel.
Est-ce alors dénué de sens ?
Maintenant je suis heureuse d'avoir pris conscience que mes émotions,  j'apprends à les identifier, les éprouver, les gérer et les utiliser. Ce sont des exercices simples qui deviennent avec bonheur naturel.
Je veux aussi, apprendre à recevoir de la vie des autres, les différences sans m'en sentir diminuée, apeurée ou révoltée. Je veux aussi, reconnaître en moi suffisamment d'humilité pour savoir recevoir sans juger inopinément et accepter que l'on puisse être différent ou en désaccord avec moi. Et là c'est autre chose. ;)
Mais avec cette vraie capacité émotionnelle que j'ai réussie à mettre en avant pour la développer dans ma vie, enfin ! J'ai confiance et je sais que j'y parviendrai. Je sais aussi que toute blessure grande ou petite, sera pour moi un simple don dans mon histoire. En retour je peux me grandir de ces expériences pour avancer, continuer à vivre mes moments présents avec bonheur de les ressentir et de les partager.
Sommes-nous là pour autre chose ?

Il n'est chose plus aisée que de fermer les portes de sa compréhension, de sa compassion et de son écoute, pour ne pas avoir à remettre ses émois en question. Toutefois, moi qui ai toujours prôné la haute importance de la communication, je n'étais il y a encore un an de cela, qu'à cent mille lieues de la pratiquer équitablement pour mes aspirants interlocuteurs pourvus eux aussi d'émotions qu'ils ignorent ou non.
Je veux dire ici que pour vivre simplement mais avec bonheur, sérénité, seul ou accompagné, il ne faut pas s'isoler dans ses émois. Ceux-là sont bien souvent essentiellement, incompris de nous.
Nos émotions sont les piliers de nos vies. C'est une des grandes particularités et force qui nous différencie d'autres espèces. Les chercheurs de la psychologie positive en parlent très bien.
 
Alors oui, même si je ressens cette émotion que j'identifie être de la tristesse lorsque l'on me juge sans chercher à comprendre ou que l'on s'obstine à ne pas remarquer les bienfaits de mes démarches. Je persiste à dire que l'exercice d'arrêter de râler en lui-même est simple. Et comme les scientifiques et autres nous le rappellent, essentiellement à travers les médias littéraires et les âges : la pleine possession de soi pour une vie plus calme mais aussi plus remplie, plus saine, plus riche, plus objective et vécue à 100%.
Je ne dis pas que c'est facile pour tout le monde, je dis juste que ça marche !
C'est bousculer un peu (beaucoup pour d'autres) notre perception négative pour laisser à notre cerveau droit enfin la liberté de nous donner toute sa capacité positive. Cela n'enlève en rien au potentiel de gérer le danger ou les prises de risques, bien au contraire. C'est en apprenant à avoir une relation de confiance avec soi et les autres que notre rapport à évaluer les objectifs, le danger et les réussites s'en trouve décuplé.
La personne qui me dit : - "c'est chercher les complications", c'est celle-là même qui semble avoir peur de se remettre en question et qui subit parfois ou trop souvent les choses, à mon sens.
Puisque comme je le disais plus haut en d'autres termes, qu'il y a-t-il de plus compliqué à vivre que nos angoisses, nos colères, nos peurs ? Voilà pourquoi apprendre à les reconnaitre selon les situations, à les utiliser est la clé, et la psychologie cognitive possède des réalise à travers ces décennies pour nous le prouver.
J'ai toujours été pour une vie de don et de partage, de nos aspirations, nos richesses. D'ailleurs ne partageons-nous pas tous, dans nos sociétés, nos compétences ? Cela suffit-il aux êtres humains ? Sommes-nous là que pour partager nos compétences et nos idées ?
Quelqu'un qui m'est cher et qui me connait du bout des doigts, a dit récemment en parlant de moi, -"elle aime écrire...". Oui depuis toujours j'ai en moi cette modeste passion que je n'ai jamais mise en avant par peur, peur de mes émotions, toujours cette peur du jugement, ou parce que l'on ne se sent que rarement à la hauteur. Mais voilà, je n'ai plus peur, ou presque, j'y travaille.
Cela dit, une autre chose est pour moi un vrai pilier dans la vie, c'est le partage. Partager aux autres mes bonheurs, mes envies, mes émotions est quelque chose que j'ai toujours voulu exploiter naturellement. Je sais aujourd'hui que le don de moi et ma façon de partager, en éduquant ma perception positive, sera de plus en plus sereine, simple et heureuse. Cela, je ne le soupçonnais absolument pas il y a un an avant ce défi d'arrêter de râler (parti d'un ras le bol véritable de pester sur tout et n'importe quoi).
Vous me lisez et peut-être alors vous vous dites légèrement, "elle est illuminée", j'aime bien l'idée. Même si cela peut me faire sourire aujourd'hui, sachez qu'hier cela pouvait me torturer. Si vous me pensez différente de vous, est-ce bien là l'essentiel de la vie, la différence ? Est-ce là l'importance négative qu'il faut pointer ?
Mais regardez bien votre quotidien : la queue à la caisse est trop longue et cela vous chauffe les oreilles... vous avez décidé de faire une longue marche mais à mi-chemin il se met à pleuvoir, vous le regrettez déjà... vous avez raté le bus, il faut s'impatienter encore vingt minutes de plus et on va encore vous attendre, tout vous irrite à ce moment-là... vous avez brûlé votre belle entrée et vos invités sont presque là... vous avez une pile de paperasse encore à traiter et votre collègue est malade... votre ordinateur plante alors que votre dossier doit être imprimé dans l'heure...
Oui alors, sommes-nous si différents ?

Je dirais juste pour conclure que j'ai souvent été fidèle à mes convictions, elles ont été mes piliers aussi mais je n'ai que très rarement mené un défi aussi longuement, de façon si certaine et bénéfique.
Et je n'aurais jamais pensé, même si je m'en donne l'espoir, que cela aurait été si difficile d'arrêter de râler. Par contre, je constate avec joie, qu'il a été aisé de positiver ma vie avec un challenge aussi accessible. Car, c'est une cascade d'effets en chaîne qui s'ouvrent et viennent à vous.

Nous serons à trois main dans la main, à participer au parc floral de paris, à la table ronde au salon vivre autrement, le 17 mars :