Oui, heureuse, riche et émotionnelle année de la chance ! Ensemble mais aussi en harmonie avec soi... pour que chacun trouve sa place auprès de l'autre...
Voici une petite recherche intéressante... L'année dernière, au début de l'année, je disais à Ludo justement (il disait qu'il aurait voulu calculer son Q.I.), que je pensais que le calcul du QI était potentiellement bien mais qu'il ne mesurait pas tout ce que reflète bien sûr, la personne. Et surtout je pensais qu'alors, il fallait le calculer à différentes étapes de la vie... Bref un développement somme toute simplifié et un échange sur le vif que nous avons eu, enrichissant.
Et comme par "le hasard" qui pour moi n'existe pas, je me trouve en recherchant tout autre chose, confrontée à cela :
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Si certains n'hésitent pas à se vanter de posséder un Quotient intellectuel (QI) élevé, cette mesure est-elle véritablement synonyme d'intelligence ? Il semblerait bien que non, comme le confirme une nouvelle étude menée par des chercheurs britannique et publiée dans la revue Neuron.
Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques ont épluché les résultats d’un test d'intelligence en ligne lancé par le Daily Telegraph et le New Scientist voici deux ans, et passé par plus de 110.000 internautes. Complété par des questions personnelles relatives au mode de vie et au cursus scolaire, le test d’une trentaine de minutes et décliné en 12 épreuves, était censé mettre en lumière les capacités de mémoire, de raisonnement, d'attention et de planification des sujets.
En plus de ces données, les chercheurs ont également scanné les cerveaux de 16 volontaires pendant qu'ils passaient le même test. Ils ont ainsi constaté la mobilisation de 3 différents circuits cérébraux, chacun dévolu à un type d'intelligence. En tenant compte de la gamme complète des capacités cognitives testées, les auteurs ont noté que les taux de réussite variables des gens ne pouvaient s'expliquer, là aussi, que par la combinaison d'au moins 3 types d'intelligence, et non par la mesure d’une seule, comme le QI.
"Vous ne pouvez pas ramener les capacités cognitives à moins de trois composantes - la mémoire à court terme, le raisonnement et une composante verbale. Nous connaissons tous des gens qui ont des raisonnements pauvres mais des souvenirs brillants ou des compétences linguistiques fantastiques (…)", commente le Dr Highfield, un des auteurs de l’étude.
Des capacités plus faibles chez les fumeurs et les anxieux
Grâce à cette découverte, ces recherches ont également permis de constater que les jeux de "brain training" (entrainement du cerveau) pratiqués régulièrement par certaines personnes ne semblaient rien changer à leur performance globale, que les adeptes des jeux informatiques avaient des scores significativement plus élevés en raisonnement et en mémoire à court terme, et que les fumeurs et les personnes anxieuses avaient les plus faibles scores dans ce dernier domaine.
"Quand il est question de l’objet le plus complexe connu - le cerveau humain -, l'idée selon laquelle il n'y a qu'une seule mesure de son intelligence ne peut qu’être erronée", conclut le Dr Highfield.
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Fragments d'infos et richesse de perceptions... Continuons ensemble, le chemin n'en sera que plus coloré et parfumé... Bonne année 2013 !Bonnes célébrations tutti !















